Les archive pour la catégorie : 'Histoires vécues'

16
octobre 2014
Quand un perroquet fait une fugue, ne jamais désespérer…

Paru dans Histoires vécues & Revue de presse |

Nigel n’est pas un perroquet comme les autres.
Ce gris du Gabon avait fugué en 2010 de chez son propriétaire en Californie.
Quatre ans plus tard, il est de retour chez son propriétaire.
Mais étrangement, alors qu’il parlait anglais avant son départ, il parle depuis son retour, espagnol.
Que s’est-il passé durant les quatre dernières années ? C’est la question qui taraude désormais, Darren Chick, un habitant de la ville de Torrance en Californie. La semaine dernière, ce dernier a en effet connu un évènement inattendu : il a retrouvé son perroquet, Nigel qui avait disparu du jour au lendemain en 2010. L’oiseau, un gris du Gabon (Psittacus erithacus) a été retrouvé et ramené à son propriétaire mais quelque chose avait changé à son retour. Oiseau perdu C’est Teresa Micco, une vétérinaire qui a recueilli ce perroquet. Alors qu’elle avait déposé une annonce pour retrouver son propre gris du Gabon, Benjamin, elle a été contactée par les propriétaires d’un centre de soins pour chien, Happy Tails Dog Spa, basé à Torrance.
Ces derniers pensaient avoir retrouvé l’oiseau. « J’ai entendu quelqu’un siffler et dire ‘Hello ? Hello ?' », a raconté la propriétaire.
« J’ai ouvert la porte mais je n’ai rien vu ».
Quand cela s’est reproduit, elle est à nouveau sortie et a aperçu le perroquet. Amusée et bluffée par la qualité de ses imitations, elle s’est rapidement attachée à l’oiseau. « C’était un animal joyeux. Il chantait et parlait sans s’arrêter… Il aboyait comme un chien. Je suis originaire de Panama et il disait « que se passe t-il ? » en espagnol », a t-elle ajouté. Mais cette dernière savait qu’il devait appartenir à quelqu’un.
Elle a donc tenté de remonter la piste de son propriétaire et est tombé sur l’annonce de Teresa Micco. Malheureusement, si les deux gris du Gabon se ressemblaient fortement, une analyse de la puce de l’oiseau a permis de démontrer qu’il ne s’agissait pas de Benjamin. Bien que déçue, Teresa a continué les recherches pour trouver le vrai propriétaire.
Des retrouvailles inattendues Elle a ainsi réussi à remonter jusqu’à une animalerie à Torrance qui avait par chance garder trace de la vente de l’oiseau. Comme le téléphone du propriétaire ne répondait pas, Teresa Micco a déci dé de s’y rendre. « Je suis allée chez lui, j’ai toqué » a-t-elle expliqué au Daily Breeze. « Je me suis présentée et j’ai demandé: « Avez-vous perdu un oiseau? ». Il a d’abord dit « non », mais je crois qu’il pensait que je voulais dire récemment ». Quand la femme a évoqué le gris du Gabon, Darren Chick a très vite réalisé que son animal de compagnie était revenu. « Il va très bien », a-t-il confié au journal, « C’est bizarre, mais j’ai su que c’était lui à la minute où je l’ai vu ».
Un petit détail a cependant changé, puisque Nigel a troqué l’anglais et son accent britannique pour parler espagnol. Il passe désormais son temps à réclamer un certain « Larry ». Toutefois, il est probable que Darren ne sache jamais où le perroquet a passé les quatre dernières années.
Probablement dans une autre famille, puisque né encaptivité, l’oiseau ne peut pas survivre par lui-même en pleine nature. Le Perroquet jaco ou gris du Gabon est la seule espèce du genre Psittacus. C’est le meilleur parleur parmi les perroquets et l’un des plus vendus dans le monde. Pesant environ 500 grammes, le gris du Gabon peut mesurer entre 35 et 42 centimètres. Il se nourrit de graines dans les forêts et les plantations. A l’état sauvage, il vit en groupe de plusieurs centaines d’individus. Le nombre de Gris du Gabon est actuellement en régression à cause du déboisement et du négoce. 360.000 individus ont été exportés entre 1994 et 2003, destinés à l’Europe pour 80% d’entre eux.

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/perroquet/l-039-etonnante-histoire-de-nigel-le-perroquet-polyglotte-qui-a-disparu-pendant-4-ans_art33661.html
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13
octobre 2014
Un jeu de saison pour nos perroquets

Paru dans Histoires vécues & Jeux et jouets |

Sur le forum du Gris du Gabon, www.grisdugabon.com/forum2, Naffy, propriétaire d’un jeune perroquet ara ararauna, a eu la bonne idée d’utiliser un potimaron comme nouvelle attraction pour son perroquet, le célèbre Zazu ( célèbre parce que Naffy est dingue de son perroquet, et qu’elle communique à tour de bras… de forums et de réseaux sociaux pour nous faire partager sa vie avec Zazu).

Donc, voici son récit, et je crois bien que je vais faire de même avec mes cocos…
Le potimarron peut être donné aux perroquet, nature, une fois le légume bien lavé.

Cependant, je cherchais quelque chose de plus original, et j’ai découvert la recette de la « courge aux trésors » !

Rien de bien compliqué : on lave bien sa courge puis on la coupe en 2 en largeur, on évide les pépins (et on ne les jette pas bien entendu !).

On pratique plusieurs trous dans les parois avec impérativement une petite ouverture en bas et une en haut (les autres sont réparties sur les côtés et de différentes tailles). Ces deux ouvertures serviront à refermer le légume avec du fil (j’ai pris du sisal) une fois qu’on l’aura rempli… de bonnes choses à manger !

Pour cette première fois, j’ai mis dedans du potimarron (ben oui les bouts que j’ai enlevés pour faire des trous je ne vais pas les jeter !), du raisin, de la clémentine, du poivron, de l’endive et des cosses de petit pois qui ressortent par certaines ouvertures (histoire que Zazu, mon ara ararauna) comprenne qu’il y a à manger dedans, au cas où il n’aurait pas remarqué !

Pour refermer le légume, c’est très simple : faites un nœud avec la corde de sisal autour d’une baguette chinoise ou bien d’un petit bâton, puis passez les extrémités du fil dans le trou du bas du potimarron, puis dans l’ouverture du haut, attachez la courge dans la cage et attention aux dégâts !

Je n’ai pas encore attaché la mienne dans la cage de Zazu, je compte lui mettre demain matin avant de partir en cours. Je vous dirai donc demain (si j’y pense et que j’ai le temps) comment il a trouvé cette affaire !
Voici les photos de mon œuvre !

Les petits trésors :

potimaron-01

Le système d’attache :

potimaron-02

Au final :

potimaron-03
Pour ce qui est des graines, on peut soit les laisser dans la courge pour une dégustation directe, soit les enlever et les préparer pour une utilisation ultérieure : il faut bien les rincer à grande eau dans une passoire pour enlever tous les morceaux de chair collés, puis les laisser tremper dans de l’eau avec du vinaigre blanc pour bien les désinfecter, les sécher dans de l’essuie-tout puis les passer au four à 180°C pendant 10-15 minutes (elles doivent être à peine dorées).

Ensuite il faut les conserver dans une petite boîte bien hermétique et elles peuvent se conserver un bon mois de cette manière !

Tous à vos potimarrons !

—-

Je ne peux pas terminer cet article sans vous inviter à partager la vie de Zazu au travers de son  « Journal de Vie  » que Naffy alimente régulièrement sur le forum du Gris du Gabon

http://grisdugabon.com/forum/525-journal-de-vie/103320-c-est-l-histoire-de-la-vie-je-vous-presente-zazu.html

Dans la rubrique  » Journal de vie » du forum du Gris du Gabon, vous pourrez suivre l’évolution de l’adaptation de nombreux perroquets à leur vie en famille avec les humains.

Sont parfois savoureux et toujours riches d’expériences en tous genres.

http://grisdugabon.com/forum/525-journal-de-vie.html

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11
octobre 2014
Naissances chez les Hugo, perroquets Gris du Gabon

Paru dans Histoires vécues |

Naissances chez Hugo, le Gris du Gabon malheureux

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Une naissance !

Il y a presque 3 ans, chez un de mes couples de Gris du Gabon, le mâle mourait et la femelle restait seule.
Par chance (si vous me permettez de m’exprimer ainsi, compte tenu de la situation) chez un de mes amis, la femelle de son couple Gris du Gabon, mourait, aussi, hélas.
Comme je n’aime pas laisser seul un perroquet, j’ai acheté le mâle veuf.

Oui mais voilà, ce mâle avait du mal à faire son deuil, et n’est absolument pas tombé sous le charme de la femelle.

Comme j’ai plusieurs couples de Gris, il y a quelques mois, j’ai interverti deux femelles, et notre veuf avait une nouvelle compagne… Mais ce pauvre mâle semblait toujours triste… Au point de commencer à se piquer légèrement… Que faire ?

La compagnie des perroquets m’a enseigné la patience, et j’ai donc attendu.

Je m’inquiétais pour ce couple, je le reconnais : la femelle passait sa vie au nid, et, Hugo, le veuf inconsolable, restait, souvent quasi immobile, sur son perchoir, à l’extérieur, dans sa grande volière, seul et l’air absent.

Et puis… 3 œufs furent pondus…
Par un beau matin d’octobre, en passant devant le nid, des bruits significatifs… « Piou-Piou-Piou »… Un petit était né ! Il convient maintenant d’attendre, et d’espérer l’éclosion des deux autres œufs, si éclosions il y a…

Pendant la couvaison, je n’ai jamais ouvert le nid, jamais vérifié les œufs, pour laisser Dame Nature faire son œuvre, et dame femelle couver tranquillement : et je ne le regrette pas !
Voilà, mon petit veuf est devenu père de famille (il avait déjà eu ce rôle dans le passé chez mon ami).
Je suis contente pour Hugo, et j’espère qu’il aura ainsi retrouvé la joie de vivre, puisque le voilà chargé de famille.
Je souhaite que ce couple élève bien leurs petits. J’ai bon espoir : aujourd’hui Papa et Maman étaient ensemble dans le nid.
Je suis toujours aussi émue devant la vie de mes perroquets
Le 9 octobre, soit deux jours après la naissance de Numéro 1, Numéro 2 se trouvant à l’étroit dans son œuf, et, sans doute attiré par les piaillements de Numéro 1, N° 2 a rassemblé toute son énergie et sa force pour sortir de son œuf!

– Coucou, c’est moi, j’ai faim et je veux qu’on m’aime moi aussi !

Il reste donc encore un œuf au nid.
Il ne nous reste donc plus qu’à attendre la saison 3 de cette belle aventure. Hugo, le Papa, va avoir assez de travail pour oublier (j’espère) qu’il avait commencé à s’arracher les plumes du poitrail.
Allez, Hugo, la vraie vie est devant toi, ne te retourne pas : le passé est ce qu’il, ou plutôt, a été, et tu ne peux pas le changer. Certes le souvenir demeure, mais la vraie vie est devant toi, et c’est la seule chose sur laquelle tu puisses construire ton bonheur.

Il reste donc encore un œuf au nid.

11 octobre  : Le troisième petit Gris vient d’éclore !
Dans la belle matinée ensoleillée de ce début d’automne 9 octobre, tout petit numéro 3 a poussé le bout de son bec hors de son œuf!
Voici donc trois petits pour Monsieur et Madame Hugo. Monsieur Hugo accomplit son devoir de père nourricier avec ardeur : les mangeoires se vident à vue d’œil. Il faut dire qu’il y a maintenant 5 becs à nourrir dans cette volière.

Et dire qu’un éleveur voulait acheter ce couple, et que je ne me suis pas décidée à le céder pour plusieurs raisons :
1. J’ai toujours beaucoup de mal à me séparer de mes oiseaux.
2. Je ne voulais pas céder un couple pour la reproduction n’étant pas certaine qu’Hugo allait sortir de sa tristesse suite à la perte de sa première femelle.
3. Il m’était quasiment impossible de confier  » Hugo-le-malheureux » à un autre éleveur.
Et voilà, Mr et Mme Hugo ont trois petits…
À suivre…

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